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Perdre du poids : quand la science vous aide à lutter contre les kilos superflus

11.Oct.21

Perte de poids : la science peut vous aider

En France, un peu plus d’un adulte sur deux est en situation de surpoids, voire d’obésité. Conscient des incidences sur la santé publique, le Gouvernement en a fait un enjeu national en 2019. Parallèlement, la recherche scientifique continue d’explorer les pistes à même de lutter contre ce phénomène. Car pour venir à bout des kilos superflus, la science est un allié puissant. Découvrez pourquoi dans cet article.

Perdre du poids : une question de santé

La perte de poids est moins une question d’esthétisme que de santé. Si le corps humain est ancestralement programmé pour constituer des réserves et se prémunir de la famine, il peut aussi être mis en danger par l’excès de graisses dans l’organisme.

On constate en effet que le risque de développer nombreuses pathologies est réduit lorsque l’on maintient un indice corporel moyen, notamment au niveau cardiovasculaire (baisse des risques d’hypertension artérielle, de cholestérol, d’angine de poitrine, d’infarctus du myocarde, d’AVC, d’insuffisance cardiaque…). Conserver un poids de forme tend également à diminuer le risque de développer certaines maladies métaboliques (diabète de type 2 notamment), de souffrir d’apnées du sommeil, de problèmes articulaires… 

– BON A SAVOIR –
En France en 2015, 37 % de la population française était en surpoids (source : AMELI), quand 17 % de la population adulte (soit plus de 8 millions de personnes) était en situation d’obésité (source : Ministère de la solidarité et de la santé).

Prise de poids : quelles sont les principales causes ?

Avant de s’engager dans un programme minceur, il est essentiel d’identifier les facteurs qui favorisent votre prise de poids.

Les causes de la prise de poids sont diverses : 

  • Un déséquilibre entre les apports et les dépenses d’énergie : une alimentation déséquilibrée (trop grasse, trop sucrée, faible en calories nutritives et riche en calories vides), une consommation d’alcool régulière, et parallèlement trop peu d’activité physique
  • Des causes psychologiques : stress, anxiété, manque de sommeil
  • Des causes médicales : génétique et hérédité, maladies (prise de médicaments, troubles du comportement et de l’alimentation comme la boulimie), périodes de changements (grossesse, ménopause, arrêt de la cigarette…)
  • Des causes métaboliques : l’organisme fonctionne avec peu d’énergie et a tendance à stocker, même avec une alimentation normale et équilibrée

Certaines causes de la prise de poids nécessitent un suivi médical pour être traitées correctement. Toutefois, il est possible d’agir soi-même sur certains leviers pour perdre du poids. 

Quels sont les leviers de la perte de poids ?

Schématiquement, il existe 2 leviers pour perdre du poids :

  1. Réduire vos apports caloriques
  2. Augmenter vos dépenses d’énergie et vos capacités de déstockage des graisses

En effet, le corps agit comme une balance : il puise autant d’énergie qu’il en a besoin pour fonctionner en mode basal (assurer la respiration, la digestion, les battements du cœur, le maintien de la chaleur corporelle…) et/ou pour se mettre en action (réfléchir, parler, marcher…).
Si vous lui apportez trop d’énergie, le corps stockera naturellement. Si, à l’inverse, vous décuplez les besoins en énergie de votre organisme, tout en réduisant vos apports, ce dernier devra puiser dans ses réserves pour trouver les calories dont il a besoin.

> Lire l’article sur l’intérêt de la détoxication dans la perte de poids.

 

Perdre du poids en réduisant les apports d’énergie

Réduire les apports en énergie fait partie intégrante de l’équation pour perdre du poids. Mais comment procéder dans le respect de votre santé ?

Manger moins pour perdre du poids : une bonne idée ?

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, manger moins, dans le but de réduire ses apports caloriques, n’est pas la solution la plus efficace pour perdre du poids.

D’abord parce qu’adopter un régime alimentaire plus ou moins restrictif aura des résultats aléatoires selon que l’on ait un métabolisme lent ou rapide, que l’on ait 20 ans ou 50, que l’on soit une femme ou un homme…

Ensuite, parce qu’un corps soumis à la privation nutritionnelle et énergétique aura tendance à stocker davantage à la reprise d’une alimentation normale : c’est l’effet yoyo.
Au cœur de ce mécanisme se trouve la leptine, l’hormone de la satiété, dont les taux dans le sang chutent drastiquement dès lors que les cellules adipeuses libèrent leurs réserves de graisses. En absence de leptine, le cerveau émet un signal de faim, et pourrait en plus développer certaines humeurs dépressives. Deux facteurs qui peuvent conduire à craquer et à se ruer sur des aliments très sucrés, associés aux circuits de la récompense dans le cerveau… Et à reprendre le poids que l’on avait perdu, voire davantage.

> Lire l’article sur le métabolisme et la perte de poids.

Perdre du poids en rééduquant son cerveau

Réduire drastiquement les apports caloriques pour mincir n’est ni viable dans la durée, ni bon pour la santé. Aussi, pour perdre du poids durablement, vous devrez rééduquer votre cerveau à ressentir la satiété et à associer le plaisir de manger à des aliments sains.

Adopter un régime faisant la part belle aux aliments satiétogènes (protéines, fibres, glucides complexes) et réduisant vos apports en sucres rapides, est un bon début. Pour aller plus loin, vous pouvez également intégrer des compléments alimentaires à vos menus.

Introduire des compléments alimentaires minceur adaptés peut également avoir un effet bénéfique sur votre cerveau. Ils peuvent par exemple vous aider :

  • À réduire votre sensation de faim, en favorisant la production de l’hormone de la satiété (leptine) et en diminuant la production d’hormone de l’appétit (ghréline)
  • À réduire vos envies de sucré, en maintenant une glycémie (taux de sucre dans le sang) normale, et en aidant votre organisme à créer des hormones entrant dans le circuit de la récompense et du plaisir (dopamine, noradrénaline). Ainsi, votre cerveau est calmé et ressent moins le besoin de sucre.

> Lire l’article sur le rôle des acides aminés dans la perte de poids.

Limiter l’apport de graisses et de sucres pour accélérer la perte de poids

Pour perdre des kilos et stabiliser votre poids, vous devrez également veiller à limiter les apports en sucres et en graisses dans votre alimentation.

Les cellules utilisent prioritairement le sucre pour trouver de l’énergie. Aussi, si vous souhaitez que votre corps se tourne plus facilement vers les graisses pour fonctionner, vous devrez restreindre la teneur en glucides de votre alimentation.

Enfin, pour capter les graisses avant qu’elles ne soient assimilées par l’organisme, avant le passage de la barrière intestinale, n’hésitez pas à miser sur les compléments alimentaires dits “capteurs de graisse”. En décuplant l’apport de fibres dites « lipophiles », ces dernières accrochent les molécules de gras et empêchent leur digestion, évitant ainsi leur stockage par les cellules adipeuses.

 

Augmenter les capacités du corps à déstocker pour perdre de la masse graisseuse

Pour mincir, faire attention à son alimentation ne suffit pas systématiquement. Augmenter les capacités du corps à dépenser de l’énergie et à déstocker des graisses est également indispensable.

Agir sur le métabolisme pour mincir

L’activité physique et/ou sportive régulière, en plus d’une alimentation variée, équilibrée et diversifiée (riche en vitamines et minéraux) est indissociable d’un programme minceur : elle vous aide à booster votre métabolisme, c’est-à-dire la demande en énergie de votre organisme.
Aussi, à chaque fois que vous le pouvez, essayez a minima de marcher, de rester debout, de prendre les escaliers…

Par ailleurs, si vous souhaitez décupler les effets de vos efforts physiques, vous pouvez introduire des brûleurs de graisses à votre régime alimentaire. Ils peuvent agir sur différents plans :

  • La masse musculaire : le renforcement musculaire participe à l’augmentation de la demande d’énergie et à la consommation des graisses stockées
  • Le métabolisme : l’activation de la lipolyse (combustion des graisses dans l’organisme pour produire de l’énergie) contribue à relancer votre métabolisme

> Lire l’article sur les bienfaits des acides aminés pour un ventre plat.

Activer le métabolisme pour réduire la cellulite

En augmentant votre métabolisme, vous allez également augmenter les capacités de votre corps à déstocker les graisses contenues dans vos tissus ainsi que la graisse sous-cutanée, qui peuvent être responsables de la cellulite.
Ces dernières sont en effet la conséquence d’une accumulation de graisses dans les adipocytes. En empêchant la bonne évacuation des déchets et en provoquant de la rétention d’eau, les cellules gorgées de graisses créent une inflammation qui provoque à son tour une fibrose.

En conséquence, la peau se déforme : capitons et peau d’orange apparaissent sur le ventre, les cuisses, les genoux, les fesses et les hanches. Avec le temps, la cellulite adipeuse devient fibreuse : des fibres de collagène durcissent et s’incrustent sous la peau. C’est ce que l’on appelle une fibrose.

Pour réduire ces deux types de cellulite, il faut donc faire dégonfler les cellules adipeuses en favorisant le déstockage des graisses. D’où l’intérêt de booster son métabolisme, en adoptant des compléments alimentaires brûle-graisses capables de calmer l’inflammation des tissus. Attention, pour obtenir des résultats probants, la pratique d’une activité sportive régulière et la surveillance de ses apports en sucre et en graisse sont incontournables.

– BON A SAVOIR –
Il existe une troisième forme de cellulite : la cellulite aqueuse. Cette dernière, caractérisée par des gonflements principalement localisés dans les bras, les cuisses, les mollets et les chevilles, est due à un phénomène de rétention d’eau dans les tissus. Pour s’en débarrasser, les compléments alimentaires activant la circulation sanguine et lymphatique, favorisant l’élimination mais aussi la réduction des inflammations sont indiqués.

> Lire l’article sur la cellulite et la perte de poids.

La perte de poids passe par un microbiote en bonne santé

Lutter contre les kilos superflus dépend enfin de la santé de votre flore intestinale, ou microbiote.

Diverses études menées en France ont en effet prouvé que la prolifération de « bonnes » bactéries dans l’organisme tend à améliorer les paramètres de régulation du sucre et de la graisse dans le sang. C’est notamment le résultat auquel ont abouti des chercheurs de l’Inra, de Danone, de l’AP-HP, de l’Inserm, de Sorbonne Université. En introduisant une bactérie probiotique (L. rhamnosus GG), ils ont constaté un enraillement de la prolifération de bactéries intestinales responsables de l’augmentation des lipides sanguins.

Certains compléments alimentaires peuvent vous aider à rétablir l’équilibre de votre microbiote. Choisissez-en un riche en lactobacilles ou en bifidobactéries.

 

Conclusion

De nombreux leviers peuvent être actionnés pour perdre du poids efficacement et mincir durablement.
Mais selon son profil métabolique, son âge, son sexe, son profil hormonal, ses habitudes de vie, ses objectifs minceurs, les solutions à privilégier ne sont pas les mêmes.
Il est donc important d’adopter une approche personnalisée et de vous faire conseiller par un expert (dans nos pharmacies partenaires ou sur notre site par exemple) : cela vous permettra d’être dirigé(e) vers le produit ou le programme minceur idéal pour vous.

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