Selon l’Association française d’urologie, une femme sur deux fera une cystite au moins une fois dans sa vie. Dans un cas sur dix environ, elles sont récidivantes (plus de 4 épisodes par an) et peuvent alors constituer un véritable handicap dans la vie quotidienne. À quoi sont dues les cystites et quels sont les facteurs favorisants à éviter ?
Quelles sont les idées reçues sur les cystites ?
1/ La cystite : symptômes et origine bactérienne
VRAI
Dans 75 à 95 % des cas, elles sont dues à la prolifération dans les voies urinaires de la bactérie Escherichia coli. Cette bactérie, naturellement présente dans la flore intestinale, migre de la région anale vers l’urètre et atteint la vessie où elle peut proliférer et entrainer une inflammation à l’origine d’inconforts urinaires, se manifestant notamment par des brulures ou douleurs à la miction.
2/ Certaines périodes de la vie d’une femme sont plus à risque
VRAI
Des variations hormonales sont susceptibles d’entrainer un terrain propice au développement bactérien chez la femme.
Pendant la ménopause, la grossesse ou certaines phases du cycle menstruel, les fluctuations ou la baisse des hormones œstrogènes peuvent fragiliser la muqueuse urinaire et modifier la flore protectrice, rendant les voies urinaires plus vulnérables aux infections bactériennes.
3/ La cystite est contagieuse
FAUX
La cystite n’est pas contagieuse. Elle ne se transmet pas d’une personne à une autre, même lors d’un rapport sexuel : ce n’est pas une infection sexuellement transmissible.
En revanche, l’activité sexuelle est un facteur de risque de gênes urinaires, car elle peut faciliter la remontée des bactéries dans la vessie et favoriser leur prolifération, d’où la recommandation d’uriner après les rapports pour mieux les éliminer.
4/ Les cystites sont plus fréquentes en été
VRAI
Elles sont plus fréquentes en été pour plusieurs raisons :
- La chaleur et l’humidité sont des milieux favorables à la prolifération des bactéries responsables des infections urinaires. Pour ne pas aggraver cette situation, il est recommandé de ne pas garder un maillot de bain mouillé après la baignade.
- La chaleur et la transpiration favorisent la déshydratation, ce qui concentre l’urine et facilite le développement bactérien.
- La fréquentation de lieux publics comme les piscines ou les plages peut augmenter le risque de contact avec des bactéries.
- C’est le cas également d’une activité sexuelle qui peut être plus fréquente durant les vacances d’été.
- Enfin, les changements d’habitudes alimentaires et les voyages peuvent entrainer des troubles digestifs, notamment des constipations ou des diarrhées, des facteurs bien connus pour favoriser les gênes urinaires.
5/ L’anatomie des femmes constitue un facteur de risque de cystite
VRAI
La proximité de l’anus et de l’urètre d’une part et la courte longueur de l’urètre chez les femmes facilitent la migration des bactéries de l’anus jusque dans la vessie où elles peuvent se multiplier.
6/ Jamais de cystite chez l’homme ?
FAUX
Les hommes jeunes sont rarement touchés, pour des raisons anatomiques (région anale plus éloignée de l’urètre), mais le risque s’élève avec l’âge en raison de l’augmentation du volume de la prostate qui peut gêner la vidange complète de la vessie et ainsi favoriser les infections urinaires. Chez l’homme elles sont aussi souvent d’évolution plus grave et plus douloureuse, car diagnostiquées plus tardivement.
Chez la femme, l’urètre est proche de l’anus et d’une longueur plus courte que chez l’homme.
7/ Une hygiène intime très poussée réduit le risque d’inconforts urinaires
FAUX
Une hygiène intime excessive peut perturber la flore vaginale, laquelle joue un rôle protecteur important contre la migration des bactéries dans les voies urinaires.
Une toilette externe quotidienne, voire biquotidienne, avec un produit adapté est suffisante. Utilisez un produit doux, sans parfum ni antiseptique.
8/ Certains réflexes peuvent éviter une cystite
VRAI
- Boire beaucoup d’eau et régulièrement tout au long de la journée
- Uriner aussi souvent que possible en veillant à vider complètement la vessie
- S’essuyer de l’avant vers l’arrière
- Uriner après les rapports sexuels
- Pas de douche vaginale, une toilette intime externe est suffisante
A savoir
Les compléments alimentaires peuvent contribuer au maintien du confort urinaire en prévention ou en accompagnement d’un traitement médical, notamment dans le cadre des troubles urinaires. Ils peuvent contribuer à renforcer les défenses naturelles, à maintenir l’équilibre de la flore urinaire et à favoriser un meilleur confort au quotidien grâce à des ingrédients d’origine naturelle reconnus pour leur effet physiologique sur les voies urinaires.
Les produits NHCO pour les inconforts urinaires :
Uritis
Inconfort urinaire ponctuel
– Programme rapide – Cranberry, D-Mannose et L-Méthionine – Extraits de cassis et de pissenli : élimination urinaire
Convient aux végétaliens. 1 boîte : 4 jours.

Uricare
Confort du système urinaire
– Extraits brevetés de Boswellia et de fleurs d’Hibiscus : bon fonctionnement et confort du système urinaire
– Ortie blanche : élimination urinaire
Convient aux végétaliens.
1 boîte : 4 à 6 semaines.
Quelle est la différence entre Uritis et Uricare ? Est-il possible de les associer ?
Uritis et Uricare sont tous les deux dédiés à la santé du système urinaire.
Cependant, il n’est pas recommandé de les associer car les résultats obtenus ne seront pas additionnés.
– Uritis est un programme rapide de 4 jours qui favorise l’élimination urinaire par une action drainante grâce aux extraits de cassis, de romarin et de pissenlit. Uritis soutient également le système de défenses immunitaires grâce à la vitamine C et aux extraits de romarin et d’échinacée.
– Uricare est un programme plus long (4 à 6 semaines) qui aide au maintien du bon fonctionnement et au confort du système urinaire grâce notamment à l’extrait d‘hibiscus. L’ortie blanche facilite l’élimination urinaire et la vitamine C participe au maintien d’un bon système immunitaire.